Les ventes de vinyles explosent, détrônant même parfois le CD chez les disquaires. Sur le papier, c’est romantique : on redécouvre le « vrai son », le rituel de la face A et de la face B, et le plaisir d’un bel objet qu'on possède enfin.
Mais soyons honnêtes deux minutes. Entre le snobisme culturel et le bilan carbone de ces galettes noires, le retour du vinyle est surtout devenu le summum du paradoxe bobo









